Les dépenses et moi

Coucou les internautes,

Ce matin, j’avais à cœur de vous écrire un petit article, le tout premier d’ailleurs. Quel grand moment! Adepte du défi des 100 jours de Lilou Macé, j’avais envie de vous partager mes prises de conscience du jour face à l’argent.

L’argent, un sujet que nous faisons tabou avec cette sensation d’avoir de la valeur en fonction de notre compte en banque. Et pourtant, nous ne sommes pas notre compte en banque, nous ne sommes pas non plus un métier, nous sommes « nous ». Qu’est-ce que « nous »? Une partie indéfinissable en mots, une âme, une vérité mais avant tout une subjectivité.

Ma grosse prise de conscience du jour concerne les différents types de dépenses que nous sommes amenées à faire au quotidien. Il y a les dépenses fixes, celles qui reviennent tous les mois comme les factures, les abonnements téléphones & co, les dépenses courantes telle que l’alimentation, les produits d’hygiène et enfin les dépenses occasionnelles.

J’ai pris conscience que je n’avais aucun plaisir à payer des factures fixes car je n’ai rien de concret entre les mains, un bout de papier… Avec cette sensation d’être arnaqué de plus en plus par les différents organismes publics, les assurances, l’électricité et j’en passe. Et pourtant, finalement n’est-ce pas être dans l’abondance que de pouvoir payer ses factures car tous ne le peuvent pas.

Le côté concret, nous l’avons mis de côté mais nous avons bien nos radiateurs qui nous permettent d’être au chaud, l’eau qui nous permet de boire, de nous laver et de faire de multiples tâches, notre téléphone qui nous permet d’être en contact avec nos amis, notre famille. Finalement, c’est l’essentiel, le plus important. Pour ma part, j’étais complètement déconnecté du fait que la base, c’était ça et que c’était une chance de pouvoir y accéder.

Ok, les dvd achetés, les vêtements shoppés et les rendez-vous au coiffeur sont plus concrets qu’un bout de papier mais derrière le papier qu’y a-t-il? Beaucoup de valeur et du concret. Il se cache souvent derrière l’abstrait.

Nous sommes dans une société où nous voulons encore plus, encore et encore comme pour se prouver quelque chose à soi-même et à autrui. Le consumérisme sociétal, eh oui, c’est la société qui nous pousse à tout cela et comme souvent on se déconnecte de soi pour suivre le mouvement. On se perd soi mais aussi la valeur des choses.

Ouvrons les yeux, soyons reconnaissants 🙂

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